C’est (re)parti!

Après un mois de mars chargé, le Shaman et son skipper vont pouvoir renouer avec les joies de la compétition dès ce week-end avec la Lorient BSM qui donne le coup d’envoi de la saison pour les minis sur le bassin Atlantique, s’ensuivra la Pornichet Select, première étape du Championnat de France de course au large.

Chantier d’hiver

Après un une première partie d’hiver engagée avec de nombreuses navigations lacustres (voir dernier article), le skipper et sa monture ont repris la route direction Lorient avec escale chez Nauty'mor à Hennebont pour le chantier hivernal avant d’attaquer le retour aux entraînements. Au programme, fiabilisation et optimisation du bas de la quille à la tête de mât.

(Trêve) hivernale

Des navigations hivernales, une inscription officielle pour la mini-transat, une médaille, du sport et de nouveaux partenaires, Valentin n'a pas chômé pendant l'hiver et ce n'est pas fini... au programme des prochaines semaines, retour en Bretagne, chantier d'hiver, formations et reprise des entraînements!

Automne chargé

Le mois de novembre a été chargé pour les ministes de Lorient ! Sous l'oeil avisé de Tanguy Leglatin, les manœuvres se succèdent les speeds-tests s'enchaînent et les réglages s'affinent. C'est ainsi que Valentin a pu progresser au sein d'un groupe comptant 7 Pogo3 (!), 3 Pogo2 et un Nacira. Pour le skipper, c'était aussi l'occasion de commencer à tester les nouvelles voiles développées avec Europ'sail, la voilerie Suisse, partenaire du projet.

Les Sables – Les Açores – Les Sables

Cette fois c'est du sérieux! Avec la "SAS" le skipper va se frotter pour la première fois au grand large en solitaire. Deux étapes de 1200 milles nautiques pour un aller retour aux Açores. Considérée comme le meilleur galop d’essai possible pour la Mini-Transat, cette course est aussi bel et bien une épreuve à part entière, très complète et technique. Sortie du golfe de Gascogne, passage du redouté Cap Finistère, gestion de l’Anticyclone et des trains de dépressions, gestion du sommeil, de la nourriture, risque de casse matérielle, solitude... Autant de paramètres que les skippers vont devoir négocier pour arriver à bon port car sur des courses de telle envergure, arriver est bel et bien une première victoire!